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Le Viaduc de Fer

La plupart des flâneurs qui se laissent dériver pour la première fois dans les rue de Paris sont bien souvent frappés d’admiration devant le viaduc de fer du Métropolitain de la ligne 2, en surplomb du boulevard de la Chapelle et de la place de Stalingrad. Peu d’entre eux savent que cette réalisation du génie civil demeure aujourd’hui le dernier témoignage d’un homme qui voulait révolutionner les déplacements à Paris.

vue 1En 1900 un appel à projet pour la construction de la ligne 2 du métropolitain est lancée par la Mairie de Paris. Gustave Eiffel, connu pour la réalisation de la tour du même nom, et Fulgence Bienvenüe, un inspecteur général des Pont et Chaussées, se lancent dans la course. Si les deux ingénieurs ne sont pas intimes, ils se connaissent et se respectent.

Les travaux sont finalement confiés à Bienvenüe. Malgré les nombreux appuis dont Eiffel bénéficie dans l’administration, son projet est refusé.

Fulgence Bienvenüe travaille d’arrache-pied durant une année. Il a déjà creusé un parcours de douze stations lorsqu’il est pris d’une sorte d’illumination mystique. En tant qu’ingénieur progressiste et féru de poésie, Bienvenüe caresse le rêve de faire jaillir au grand jour les rames de métro habituellement plongées dans les profondeurs de la terre. D’aucuns voient dans cette oeuvre une métaphore de la victoire du progrès sur l’obscurantisme, ou encore celle d’un passage à un état de conscience supérieur. Ne dit-on pas «ouvrage de passage» pour désigner la portion de ligne qui relie une partie souterraine à une partie aérienne ?  Ces réflexions le décident à extirper le Métropolitain des profondeurs en le faisant passer par un viaduc sur près de deux kilomètres. Une passerelle «en poutre en treillis», comme on dit dans le jargon des ingénieurs, va surplomber le boulevard de la Chapelle, le boulevard de la Villette et le pont Saint-Ange afin que les rames de métro circulent en surface le long d’un parcours de quatre stations. Le pont Saint-Ange, qui n’enjambe pas moins de sept voies ferrées de la gare du Nord, est perçu par le maître d’oeuvre comme un point nodal de la capitale. Il lui voue une sorte de culte étrange et tout son projet a pour but de créer une intersection multimodale où trains, métro, automobiles, cyclistes et piétons se retrouveraient rassemblés pour une ode à la modernité. La construction du viaduc s’achève en 1903 et donnera la physionomie que nous connaissons à ce quartier. stalingrad metro

Cette initiative non concertée (Bienvenüe mit les pouvoirs publics devant le fait accompli) choqua certains cercles conservateurs qui ne virent pas cette performance d’un bon oeil. Un groupe d’action clandestin baptisé Confurgent Terra, (le retour à la terre) décida de passer à l’action. Ses membres contactèrent Gustave Eiffel pour lui faire part de «certains problèmes liés à la sécurité du réseau de la ligne 2». Eiffel, ravi de cette opportunité qui lui permettait enfin d’attaquer le projet de son ancien rival, mènera une campagne de dénigrement contre la nouvelle ligne de métro. La presse s’en mêlera et bientôt des rumeurs remetteront en cause la fiabilité du réseau.

Fulgence Bienvenüe quant à lui ne se soucie guère des ragots. Il ne pense qu’à une seule chose: faire jaillir de la terre d’autre stations à ciel ouvert. Le viaduc du boulevard de la Chapelle devait être la première d’un grand nombre de constructions destinées à reconfigurer Paris. Il imagine une passerelle arachnéenne pour voyager du Marais à la Bastille, une rame amphibie pour desservir les rives de la Seine et même un viaduc en colimaçon autour de la cathédrale Notre-Dame.

Ses rêves vont toutefois s’effondrer le 10 août 1903. À 19h, un incendie éclate dans la station Couronne, à Menilmontant. Après cette tragédie, qui coûta la vie à quatre-vingt-quatre personnes, plus aucun des projets de Bienvenüe ne verront le jour. Pourtant, des documents déclassifiés de la Sûreté de l’État datant de la période 1902-1907 pointent clairement le groupuscule Confurgent Terra comme le responsable de la plus importante catastrophe connue sur le réseau métropolitain parisien. Ses membres, proches de l’Action Française, ont sans doute bénéficié de protections aux plus haut niveau. L’intention était de discréditer un homme qui avait une vision où le fonctionnalisme n’était pas exempt d’une certaine dose de poésie.

Aujourd’hui, le Viaduc de la ligne 2 zèbre littéralement Paris d’une marque indélébile. Tel un enchevêtrement métallique digne des plus belles uchronies steampunk, le Viaduc de Fer sillonne avec élégance la capitale de la modernité.

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Steven Spielberg présente: Sans peur et sans papier !!!

La problématique des sans-papiers et le lot de tragédies qu’elle charrie sur son sillon n’a malheureusement pas fini de défrayer l’actualité. Ces migrants, tout à tour présentés comme profiteurs de l’Etat-Providence, avant-garde d’une hypothétique invasion ou encore prêcheurs de valeurs anti-occidentales, jouissent rarement d’une image très positive aux yeux de la population. Les avis des lecteurs sur les sites des journaux comme « Le Soir », « La Libre » ou encore « Le Figaro », nous fournissent de la matière brute en terme de commentaires, tous plus odieux les uns que les autres, sur les migrants.

Puisque les documentaires et témoignages ne semblent pas suffire à convaincre nos concitoyens de la situation absolument dramatique que vivent ces familles de migrants, il serait peut-être de bon ton de passer au niveau supérieur et de prendre exemple sur une manière de convaincre qui a fait ses preuves: J’ai nommé la fiction télévisée.

Depuis plus de 60 ans, les Etats-Unis nous ont littéralement bombardé de films et de séries télévisées qui, qu’on le veuille ou non, ont contribué à forger notre perception de la réalité. Le flic, le bandit, le soldat, le détective privé, l’aventurier, le jeune cadre dynamique, la riche femme au foyer, le politicien véreux…bref, tous ont participé à l’élaboration d’un univers conservateur matinée de moralisme bien pensant faisant pourtant bien souvent l’apologie de l’apolitisme, de l’individualisme et bien entendu de la violence présentée sous des atours moralement acceptables.

Bref, il ne s’agit pas ici de faire le procès du contenu de ces films et de l’acharnement des Etats-Unis à les utiliser comme fer de lance d’ une invasion culturelle jamais égalée depuis les Empires de l’Antiquité.

Non, mon propos ici est de souligner le caractère brillant et efficace de cette « douce propagande »: En effet, ça marche! On en vient à aimer les flics qui tabassent les coupables, la haine du politicien est bien entretenue et au final, on parvient même à justifier l’invasion en Irak et en Afghanistan. Tous conviendront que Batman est sans-doute le fasciste le plus aimé de la terre. Moralement, le constat est triste. Niveau manipulation, on atteint des sommets.

On comprend mieux ce qu’il faudrait mettre en place pour enfin rendre à ces populations migrantes le respect qu’elle mérite et, pour se faire, quoi de mieux que de les mettre en scène dans le cadre…d’une série TV!!!

Un exemple de scénario: Mamadou Diallo (intérprété par Wesley Snipes par exemple), jeune vendeur de légumes et père de famille en Côte d’Ivoire, fuit les milices de Laurent Gbagbo. Course poursuite à Abidjan, bagarre dans un marché, Mamadou se prend un mauvais coup et hop, le voilà dans les géôles d’une prison de la capitale. Entassée à 200 dans 80 m2, le premier épisode montrerait l’horreur absolue de la captivité. Pendant ce temps, sa dulcinée (interprétée par… disons Halle Berry) se fait enlever par un Haut-Fonctionnaire du clan Gbagbo qui, éperdument amoureux d’elle, décide de l’emmener, devinez où, en…EUROPE. Mamadou décide de partir à sa recherche. Ici commence l’épopée du migrant.

Tatatathein!!! Fin du premier épisode.

La durée de vie de ce genre de série est digne des « tele novellas » sud américaine. Il faudra compter au minimum 7 saisons de 10 épisodes avant que Mamadou ne retrouve sa dulcinée. Une saison pour s’évader de prison et rejoindre l’Algérie. Comptez une saison supplémentaire pour voir comment il fait pour se débarrasser des gardes frontières Algériens, réputés pour leur manière expéditive en matière de « régulation » des migrations.

Heureusement, il trouve en la personne du vieux Muhammar (le come back d’Omar Sharif) un fidèle allié, exilé comme lui.

Muhammar finira par mourir sous les coups des militaires marocains, lors de la traversée de l’erg Chebi. Dans son dernier soupir il fait jurer à Mamadou de retrouver son fils Yousef, qui était aux dernières nouvelles à Tanger.

Une saison entière à Tanger donc, pour retrouver le fils en question et, par la même occasion, des passeurs pour l’Europe. Mamadou se met à dealer du shit pour survivre, il se fait pote avec Steve, un touriste Australien défoncé (interprété par Orlando Bloom) qui l’aide à passer en Espagne.

Bref, on en arrive à la quatrième saison: Cap sur Gibraltar! (Saison censurée à Malte).

Mamadou est en pleine mer avec Yousef, le fils de Muhammar, dans les cales d’un cargo en compagnie de 63 autres clandestins, venus des 4 coins du Maghreb et de l’Afrique australe. Le passeur, une crapule anglaise du nom de Johnny Blueye (Kevin Bacon) décide de les larguer dans une barque de 6 m de long. Ricanement sardonique, gros plan sur le sourire cruel du « méchant ». Le cargo s’éloigne. La saison se poursuit dans un huis-clos maritime (moyens de production: 650 millions de dollars).

Arrivés en Espagne, Mamadou, Yousef et une femme voilée du nom de Souad (Beyoncé dans son meilleur rôle) sont les seuls survivants de l’équipage.

Cinqième saison: Viva Espana!

A peine arrivé sur le sol de la péninsule ibérique, Yousouf est victime d’un pogrom anti-arabe à Almeria. Il rend l’âme en baisant le sol européen, enfin sa terre d’accueil. Du côté de Mamadou, c’est nettement moins romantique: Il finit dans la plantation d’orange du senor Garcia (Denis Hopper), un entrepreneur cruel et corrompu en accointance avec la Guardia Civil. Mamadou s’évade jusqu’à Grenade où Garcia le retrouve. Combat épique dans l’Alhambra où Garcia finit par rendre l’âme. Dans les poches de son ancien tortionnaire, une photo: La femme de Mamadou en compagnie de Garcia, du haut-Fonctionnaire africain et d’un troisième homme bouffi, les cheveux plaqués sur le front. En arrière plan, un curieux monument: 9 boules d’acier reliées entre elle par des tubes. Un indice, enfin!

A ce stade Wesley Snipes demande une augmentation: Le soleil, la poussière et les insultes des espagnols sur le tournage commence à le lourder sérieux. Pour virer Beyoncé de la série (elle aussi demandait une augmentation mais au final, à part les scènes de nus, elle joue vraiment trop mal) on décide que le personnage de Souad, la femme voilée, se mariera avec l’avocat espagnol (Javier Bardein) qui s’est occupé de son dossier. S’en suivra un documentaire intitulé « Behind Beyoncé » et retraçant la joute judiciaire qui l’opposera à Steven Spielberg.

Bref, l’avocat parvient à fournir à Mamadou un permis de séjour temporaire. Il lui indique aussi que l’ étrange bâtiment de la photo se trouve à Bruxelles, CAPITALE de l’EUROPE!!!

Il rejoint Madrid, fait la fête pendant 2 épisodes avec les indignés de la Plazza del Sol (Mamadou n’a pas un balle. Avec les indignés, il bouffe gratos). Il couche avec 2 nanas militantes pour le droit des sans-papier ( Pénélope Cruz et Cécile de France). Scènes de romance. « ma femme m’attend », « oui, je comprend », « je ne t’oublierai jamais », etc, etc.

La sixième saison pourrait être le théâtre de bien des évènements: 6 mois plus tard. Mamadou est aux prises avec l’administration belge. Exploité dans le secteur du bâtiment, dénoncé aux autorités quand il voulu se syndiquer, Mamadou finit au 127 bis. C’est Denzel Washington qui reprend le rôle de Mamadou. (un problème de cocaïne a laissé Wesley sur le carreau à Orly. On enchaîne, donc).

Cette saison se termine sur un  clifhanger  total: Attention spoiler: ce qui vous allez lire pourrait dévoiler des éléments de l’intrigue:

Mamadou est devenu un sans-abris. Devant la vitrine d’un magasin Vandenborre, il voit sur l’écran d’un téléviseur la retransmission d’une réception au palais royal de Laeken. Soudain apparaît aux côtés du souverain l’homme bouffi aux cheveux plaqué de la photo: un certain Victor Hedgman (interprété par Bart de Wever dont le cuisant échec aux négociations politiques lui ont donné un nouveau souffle à sa carrière: Il excelle désormais dans les rôles de politiciens véreux). Mamadou le sait, son père lui a raconté maintes histoires à ce sujet: Victor Hedgman est aussi l’officier de la CIA qui a donné l’ordre d’exécuter Patrice Lumumba! A ses côtés une splendide jeune femme africaine qui semble hébétée, comme droguée: C’est la femme de Mamadou. Quel rapport entre ce sinistre homme et sa dulcinée? (entre temps, Halle Berry a pris un coup de vieux: En 7 ans, c’est la deuxième scène qu’elle tourne pour la série).

Mamadou doit agir. Il se rend au SAMU social et réunit une équipe de marginaux: Grégor, un polonaiss de la rue Haute, Abdel, un saoûlard qui sévit gare du midi, Banane, un vieux punk bruxellois et Chantal, l’ex- tenancière du café des Capucins dans les Marolles (qui a sans doute dû faire faillite suite à l’interdiction de fumer dans les bistrots). A ce stade, la série change de nom et devient « Five Club: A subterranean story », résolument tourné vers l’action dans les bas-fonds bruxellois.

To be continued…

Au delà de la plaisanterie, de l’ironie et des nombreux stéréotypes utilisés pour cet article, je voulais juste sensibiliser sur le fait qu’il serait temps que le cinéma s’intéresse de plus près aux aventures périlleuses que vivent chaque jours ces « clandestins ». C’est peut-être aujourd’hui le seul moyen de convaincre efficacement nos concitoyens de l’hospitalité que nous devrions offrir à ces courageux voyageurs.

Incertaines élections.

Les Esprits-Machines qui contrôlent la Technocratie du Coliseum , cette instance suprême qui tend à supplanter toutes les prérogatives des gouvernements planétaires, ont donné leur accord  pour que se tiennent d’incertaines élections dans l’Imperium Belgarium.

Après les troubles communautaires des 2 dernières années, on peut se demander si ce n’est pas l’ existence de Belgarium qui va se jouer lors du scrutin de ce 7 juin . Faisons dès lors un petit tour d’horrizon des factions en présence.

Les provinces du nord, tentées  par le sécessionnisme, semblent confirmer la percée  de figures telles le Prince Bart de Wavre , le grand favori pour mener les forces conservatrices de la Haine Vénale. Le paysage politique se recompose en une myriade de groupuscules : ainsi, l’Ubbermarchand D-Day Kerre, habile à mystifier les foules avec son franc parler, ses manières rustres et son aversion pour la caste politique, pèsera peut-être plus lourd aujourd’hui que les vielles formations consensuelles. Déjà, ses milices privées infiltrent les plus hauts niveaux de pouvoirs, le premier à en avoir fait les frais fut Karl Gukt, haut représentant de l’Imperium dans les Hémicycles Spaciens. Cette multiplication de mouvements politiques semble toutefois jouer en défaveur des ultra-orthodoxes du Bloc Ultra, ces fanatiques de la périphérie de l’Imperium, qui prônent encore aujourd’hui le verrouillage des frontières Spaciennes. Leur flotte qui, dit-on, maitrise aujourd’hui la science Subluminique, a causé à maintes reprises bien des soucis. On se souvient de la guerre civile qui secoua le Planetarium de Loeux-Ven et qui fut causée en grande partie par les zélotes de cette formation au passé obscur. Toutefois,  leur menace semble aujourd’hui partiellement écartée, leurs thèmes favoris ayant été repris par des figures charismatiques issues de groupes plus modérés. Mais qui reste-il pour apporter une alternative favorable dans cet Imperium qui se sclérose et dont les représentants provoquent de plus en plus d’aversion ?

La faction  EchoLo (Echosystémique & Logique)  rassemble jours après jours de plus en plus de fidèles, surtout dans la cité état libertaire « Brûle-ces-lois ». Leur programme anti-mutant risque pourtant de leur causer quelques désagréments. Le conglomérat « Pouvoir et Syndicat » quant à lui risque bien de tomber en totale désuétude. Les nombreux scandales qui ont éclaboussé cette formation risquent de faire taire à jamais la voix de ces progressistes. Le CDH (Citoyens pour le Devenir Humanoïde) joue la carte de la communautarisation et rassemble les fidèles de la Révélation Ionique. Le risque est grand de voir resurgir les démons d’un passé révolu : celui où Eclésiarchie et Administrum n’était pas encore séparés de fait. Reste la puissante organisation criminelle du MR (Maraudes & Rafles), ces corsaires galactiques au services des Ubbermarchands qui depuis peu ont des prétentions politiques.

Bref, la situation est bien instable dans l’Imperium Belgarium. La cohabitation problématique entre Centaurides et Casiopéens n’arrange en rien la concertation pourtant nécessaire et pour couronner le tout,  la soeur de l’Arkomte Hermanus Puyrom  aurait rejoint la rebellion des Partisans pour  la Téléologie Biologique (PTB), portant ainsi un coup dur à la famille Impériale.

C’était Raymeedee  Kon-Ink, pour le bulletin de la Comète.

Ambulatoire.

A Bruxelles (Bronx-Hell pour les intimes), sévit dans les eaux glauques une bien curieuse pieuvre que l’on nomme communément (en baissant la voix et en jetant des regards apeurés alentours)  « Le secteur non-marchand »…

Gouffre budgétaire pour certains Oligarques du Plat Pays, noyau de résistance pour ceux qui adressent en secret des prière aux Idoles du Secteur Public, cette créature polymorphe qui compte quelques milliers de fidèles a aujourd’hui bien malheureusement de nombreux détracteurs.

Pourtant, c’est grâce à ses tentacules dégageant d’âpres senteurs curatives que la majorité silencieuse vit un peu plus dignement les affres du quotidien.

Un des rejetons de cette créatures, à vingt milles lieues du projecteur des médias nationaux, a pour épithète « Ambulatoire ». Sa définition dans le Grimoire est la suivante: Qui se pratique sans hospitalisation et permet au malade de poursuivre ses occupations habituelles.  On parle bien entendu  du fameux « secteur ambulatoire », dont moi-même, humble rédacteur de ces quelques lignes,  suis le dévoué contributeur.

Or, l’actualité bouge O mes Fidèles! Vendredi dernier, dans l’Octogone du Conseil des Sages Bronx-Hellois, siègeant au 69 rue du Lombard à 1000 Bronx-Hell, un vote historique a eu lieu!!! L’avant projet du décret de l’ambulatoire, proposé par les Stratéguerres Kir ( Partisan Solidaire) et Cerhexe ( Citoyen pour le Devenir Humanoïde) a été approuvé par le Collège des Francs.

Il s’agit d’une véritable reconnaissance de ce secteur d’activité intergalactique (qui regroupe pas moins de 13 services spatiaux dont par exemple les fameuses Entités Médicales ou encore les Cellules de Planification Mutante et Non-mutante).

Mais,…(car il ya toujours un « mais » qui insidieusement est tapi dans l’ombre, profitant lâchement de nos sens engourdis…)  il y a un prix a payer…car cette reconnaissance qu’on a arraché  à nos diktateurs demokrats implique de plus lourdes responsabilités…

Il ne faut pas nous étonner dès lors qu’un surplus de contrôle de nos bienveillants dirigeants agrémente notre valeureux travail.

Mais pour cela, il nous faut attendre le prochain épisode…..