Le fil rouge du Cyberpunk
juillet 5, 2008
On ne présente plus ce courant de la littérature de science-fiction né au début des années 80 mais qui avait
déjà de profondes racines dès l’avènement de la décennie précédente, et en tout premier lieu dans le chef de Philip K Dick..
En gros, le Cyberpunk, c’est un avenir bien plus proche qu’on ne le croit, plus ancré dans notre quotidien, mais un quotidien décalé, où la technologie prend une dimension si importante qu’elle finit par redéfinir l’Homme et son environnement, l’Homme avec son identité.
Que ce soient des implants cérébraux, des prothèses cybernétiques ou encore des voyages virtuels dans les réseaux des ordinateurs, tels sont les ingrédients du Cyberpunk. Sans faire l’impasse sur l’environnement bien souvent noir et décadent de ces nouvelles sociétés de l’information, avec leur lot de désenchantements et de dérives. Tout cela est présenté bien souvent dans un style haché, télégraphique qui colle bien avec ces époques que les auteurs nous décrivent.
Un fil rouge “très large” pour s’y retrouver: Tout d’abord le “Dr Adder” de KW Jeter. “L’ orbite déchiquetée et “Tous à Zanzibar” de John Brunner.
Les années 80 débutent avec “Fragment en verres miroir ” de Bruce Sterling, l’anthologie qui a véritablement donné le nom a ce sous-courant littéraire et donné le coup d’envoi.
Ensuite viennent ceux qui ont donné leurs lettres de noblesse au Cyberpunk, c’est à dire William Gibson avec le “Neuromancien” et son recueil de nouvelles “Gravé sur chrome” ainsi que Walter John Williams qui un peu plus tard édite “Cablé”, un classique du genre.
Une multitude d’autres auteurs se sont essayés au “Cyberpunk” avec plus ou moins de succès mais on notera surtout un nom: Neal Stephenson qui avec beaucoup de brio conclut en quelque sorte le genre avec son “Samouraï Virtuel” sortit au début des années 90.
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