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Archive pour 3 juillet 2008

Le congrès de futurologie.

Ce petit roman d’anticipation de 150 pages mériterait d’être lu simplement pour ces 30 dernières pages. Stanislas Lem nous racconte comment un futurologue au seuil de la mort est congelé durant plus de 60 ans. A son réveil, guérit, il découvre un monde insoupçonné, où la psychochimie règne sans partage et procure aux citoyens le moindre de leur désir sous forme de pillule. Peu à peu, notre protagoniste va découvrir la face cachée de cette civilisation sans armes, sans peur …et sans lendemain.

Cette (anti) utopie est à mettre en parallèle avec bien entendu 1984 de Orwell, le meilleur des mondes de Huxley, Farenheit 451 de Ray Bradburry et, moins connu peut être, l’oiseau d’amérique de Walter Tévis.

A la différence toutefois qu’ici, la priorité est à l’humour et ce malgré les questions essentielle, que soulève Stanislas Lem.