Un livre dont VOUS êtes le héros.
Vingt-cinq ans après le boom des « Livres dont VOUS êtes le héros », ces livres-jeu qui défrayèrent la chronique dans les années 80, les récits intéractifs sont de retour. Cette fois-ci, c’est sur internet que cela se passe, notamment sur les sites de SVH et de Xhoromag, qui comprennent pas moins de 145 aventures écrites par des amateurs (ADVELH en abrégé) grâce à un petit programme fourni sur le site et très simple à utiliser. Un forum spécialisé (Rendez-vous au 1) constitue la pierre angulaire francophone du renouveau de ce type de texte. On y trouve des critiques, des projets collectifs et bien sûr le fameux concours « Yaztromo » qui départage les meilleures ADVELH écrites durant l’année. Bref, pour rendre le genre plus littéraire, quoi de mieux que de le jeter en pâture aux internautes. Dans le lot, il y aura bien quelque chose qui sortira de plus intéressant que la triade « Chevaliers-Magicien-Dragon » qui a fait le succès passé de ces livres.
Pour ma part, j’ai testé le programme en écrivant une ADVELH assez courte et somme toute très banale (Chevalier-magicien-dragon? Oui, vous avez deviné… ) que vous pouvez tester en vous rendant de ce pas sur les terres de Chennara et tenter d’ y déjouer….Le Complot des Princes!
On the road.
Vous avez aimé Mad Max ? Vous adorerez Caracas, la capitale du Venezuela.
Dans un pays où l’essence coûte moins cher que l’eau, il est normal que la voiture soit un moyen passablement privilégié. Mais quelles voitures ! Outre les 4×4, appréciées par les élites dans tout les pays en voie de développement, on observe ici à perte de vues, dans les quartiers plus populaires, des files de Buick, de Cadillac, de Dodges. Et puis des Chevrolets ici, des Ford là-bas (la Mustang évidemment !), des Jeep, des Packard, des Pontiacs, bref, tout ce dont notre imaginaire d’occidental gavé de films « gringos » s’est nourri durant notre enfance malléable est régurgité ici en « tôle et en moteur », avec le cachet propre aux ancêtres puisque la plus récente de ces épaves doit dater du début des années 80.
Les flammes, le cobra ou le crâne humain peints sur les flancs ou les capots des voitures sont presque monnaies courantes et le fin du fin reste bien évidemment le pare-choc renforcé de pointes ou encore l’enjoliveur hérissé de piques. C’est la chaude ambiance ! (Au propre comme au figuré car voyez vous, il n’est pas rare de voir sur les bas-côtés de la routes des incendies naissant, véritable murets de flammes, dont l’origine reste floue mais dont tout le monde semble se soucier comme de l’an 40). Le « road movie » plus proche du « Crash » de J.G.Ballard que de « Thelma et Louise » que vous allez vivre pourra être ponctué par l’apparition d’un personnage assez important, l’arlequin local, j’ai nommé le flic-motard ! Oubliez Poncherello car ici les flics peuvent parfois se rencontrer chevauchant leur moto torse nu et sans casque. Pas de panique, seul règne le non-code de la route. Toutefois, évitez tout commentaire et fermez le verrou de la portière. Vous êtes à Caracas, nom de Dieu !

Brève histoire des technologies de l’information et de la communication.
Lorsque nous parlons aujourd’hui des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), il est
essentiellement question du rapprochement entre les télécommunications (téléphone, radio, télévision) et l’informatique. C’est cette jonction qui a donné naissance au World Wide Web, c’est-à-dire au réseau internet que l’on pourrait qualifier de TIC la plus performante dans le sens ou elle réunit tous les supports multimédias en les mettant en réseaux. Comment en est-on arrivé là ?
Les technologies de l’information et de la communication, même si on ne les a pas toujours appelées ainsi, ont une très longue histoire derrière elles. Il semblerait logique, en guise de préambule, de commencer par l’invention de l’écriture en Mésopotamie, 3300 ans avant JC qui s’est développée concrètement au moyen d’argile humide et de roseaux taillés ou encore d’aborder la xylographie, ou gravure sur bois, qui était pratiquée avant l’invention de l’imprimerie. Toutefois, devant la masse d’informations que nécessiterait une telle énumération de techniques et de découvertes, allant de l’alphabet à l’invention du papier, nous nous contenterons d’évoquer les principales étapes qui ont marqué cette histoire.
En faisant un bond dans l’espace et le temps, nous arrivons en Europe en 1468 avec l’invention de Guttenberg, c’est-à-dire la typographie et la presse à imprimer, qui a permis largement à la diffusion d’informations.
En 1793, Claude Chappe met en place un système de communication optique et mécanique appelé « sémaphore ». Conçu sous forme de tourelles de pierre se transmettant des signaux à l’aide de bras mécaniques, ce système est le premier réseau de télécommunications d’envergure nationale composé en 1844 de 534 tours. Il faudra attendre 1832 pour voir apparaître le télégraphe électrique.
En 1801, Joseph-Marie Jacquard invente un métier à tisser automatisé dit « métier Jacquard » qui fonctionne grâce à un système de cartes perforées. Cette invention marque l’avènement de l’automatisation qui préfigure la mécanographie, c’est-à-dire l’ensemble des techniques mécaniques qui permettent le traitement, le calcul et la publication d’informations. L’ancêtre de l’ordinateur en quelque sorte.
Alexander Graham Bell invente le téléphone en 1876. En 1877 Thomas Edisson invente le phonographe. Les sons peuvent désormais être enregistrés et retransmis. En 1895, grâce aux frères lumière, c’est au tour des images en mouvement à être immortalisé par l’invention du projecteur de film.
Ensuite, l’histoire s’accélère et une série de découvertes scientifiques vont se compléter pour donner naissance à des technologies de la communication de plus en plus performante qui réduisent à chaque fois la distance entre les hommes. En 1920 les premières émissions de radios commerciales sont diffusées. En 1935 c’est au tour de la machine à écrire électrique d’être commercialisée. En 1933 Londres retransmet les premières émissions télévisées. En 1943, grâce à Alan Thuring le premier ordinateur, à l’origine conçu pour percer les codes allemands durant la seconde guerre mondiale, voit le jour. Von Neumann va développer le concept de mémoire pour l’ordinateur en 1948. En 1969, Le département de défense des Etats-Unis d’Amérique crée le réseau Arpanet et permet à deux ordinateurs de communiquer à distance. Il s’agit de l’ancêtre d’internet. Le premier E-Mail est envoyé en 1972 par Ray Thomlinson. L’ordinateur individuel, le PC (personal computer) est présenté en 1974. Le magnétoscope est disponible pour les ménages dès 1975. En 1981, le réseau postal français met en place le minitel, connectant ainsi des milliers d’individus entre eux. C’est l’avènement de la vente par correspondance électronique ainsi que des sites de rencontres.
Les années 90 marquent l’avènement de l’internet et du World Wide Web, deux systèmes complémentaires qui sont souvent confondus. C’est la convergence des technologies de l’audiovisuel, des télécommunications et de l’informatique qui a permis cette révolution. Un exemple concret d’application? Voyez ce médecin américain qui a opéré depuis New York un patient hospitalisé à Paris grâce à un robot chirurgical connecté sur le réseau Internet. Pour l’anecdote, en 2008, l’archipel Tristan da Cunha, perdu au milieu du Pacifique, a été relié par satellite avec un centre médical d’urgence situé aux Etats-Unis. Cette particularité lui, permet, malgré la distance et l’isolement, de permettre l’acces aux soins de santé à tout ses habitants.
L’internet est en fait l’appellation du réseau informatique qui relie des millions d’ordinateurs et leur permet de communiquer entre eux grâce à un système universel de transmission de données appelé le protocole TCP/IP. Ce réseau, qu’on appelle « La Toile » ou « Web » en anglais a de nombreuses applications. La plus connue étant le World Wide Web, qui représente la partie la plus visible de l’internet puisqu’elle permet la visualisation de milliards de pages reliées entre elles par des liens hypertextes. La grande majorité des états, des entreprises, des associations ont leur page sur la Toile. Pour parler du réseau et de toutes ses applications, on parle désormais d’ « Internet », avec une majuscule. 
La logique d’émission de la plupart des médias fait place avec Internet à une logique d’interactivité. C’est « l’apparition du média personnel par opposition au média de masse ».
Depuis 2004, on parle du Web 2.0, c’est-à-dire depuis l’apparition de nouvelles applications sur l’internet qui vont contribuer à modifier nos sociétés en profondeur. A présent, de plus en plus d’internautes, grâce à la généralisation des Blogs et des Wiki vont contribuer à l’élaboration de la Toile, renforçant l’interactivité de celle-ci. Les Blogs sont des pages personnelles que tout particulier peut mettre en place sans connaissances approfondies de l’informatique. Les Blogs constituent une masse d’informations libres constituées de textes et de médias audiovisuels qui peuvent être consultés mais également commentés . Les Blogs sont reliés entre eux par ce qu’on appelle des « rétro-liens » et cet ensemble constitue la Blogosphère, un espace virtuel gigantesque où l’interactivité est la règle. Toutefois, les Blogs ne peuvent être modifiés que par les personnes autorisées. En 2007, on dénombrait 100 millions de Blogs sur la Toile. Les Wiki quant à eux ont poussé la logique de l’interaction encore plus loin puisque si à l’instar des Blogs le contenu est librement consultable et permet les commentaires, il peut en outre être modifié par n’importe qui. L’exemple de l’encyclopédie électronique « Wikipédia » en est la plus célèbre illustration. Internet participe dès lors à la démocratisation de l’information. La communication se fait désormais par entrées multiples. Consulter la presse sur internet dépasse la simple lecture d’une dépêche. Ce sont de véritables forums de discussion accessible à tous qui s’organisent autour de chaque nouvelles.
De plus, des applications comme le flux RSS (Rich Site Summary), c’est-à-dire un système d’alerte qui va prévenir l’internaute lorsqu’une nouvelle est jugée intéressante selon des critères prédéfinis, facilite le voyage à travers des milliards de pages et augmente la performance de l’outil virtuel. On parle dès lors de média intelligent.
La somme de ces applications a permis la constitution de multiples réseautages sociaux en facilitant le rapprochement de personnes ayant des convergences d’idées ou de buts. Ce réseautage social, communément appelé « Folksonomie» est présent partout sur la Toile. Ces sites, véritables cartes d’identité, dépassent l’individu isolé en mettant en avant son réseau social. Le principe est de s’entourer de ses amis, virtuels ou non, et d’échanger avec eux en toute transparence sous le regard de millions d’internautes. Ce système est directement issu de toutes les applications précédentes. Des sites internet comme Facebook ont des implications directes dans la stratégie de vente de certaines entreprises, servent d’outil pour les chasseurs de têtes en quête de profils spécifiques ou interviennent même dans l’organisation de rassemblement civils, comme par exemple la manifestation à Bogota de février 2008 et qui a rassemblé plus de 3 millions de personnes dans tous le pays.
On le constate, « Matrix » n’est plus si loin. Toutefois ces merveilles technologiques n’ont pas su empêcher la collision en ce début du mois de février 2009 entre deux sous-marins nucléaires des plus sophistiqués qui soient. Un problème de communication parait-il…
Sciences et Vies…

La théorie du progrès c’est de finalement justifier le pire du passé pour le meilleur du futur…en niant le présent, trop subtil pour être pris en compte peut-être.
Ainsi, la propension des gouvernements à partir en guerre encourage le financement de recherches pour concevoir de meilleurs armements, des moyens de transport plus performant, des technologies de la communication plus efficaces et bien sûr, blessures de guerre obligent, de nouvelles techniques chirurgicales. Ce sont bien souvent les ministères des défenses nationales qui octroient la plus large part de capitaux à la recherche scientifique.
Selon ce principe, l’évolution du savoir, des connaissances et des techniques est proportionnelle au nombre de guerres et à leurs durées. Le champ de bataille serait donc vu comme un gigantesque laboratoire où les grands Esprits de notre temps peuvent mettre leur imagination à contribution.
La guerre comme instrument de management scientifique en quelque sorte…
Strange Fiction
L’exploration des mondes parallèles, des dimensions cachées, du cyberspace ou des contrées oniriques fait depuis bien longtemps partie du menu que nous propose la littérature fantastique. On retrouve ce type d‘expérience littéraire sous les termes génériques de « science-fiction » et d’« Heroic-Fantasy » et chacun d’entre eux se décline en une série impressionnante de sous-genres (hard science, sword and sorcery, cyberpunk, space opera, steampunk, etc). Pourtant, rares sont les auteurs qui ont accepté de plein gré cet étiquetage réducteur qui a toujours eu des visées plus mercantiles que le soucis réel de définir un genre.
Récemment, un jeune auteur écossais, Hal Duncan, a utilisé le terme de « Strange Fiction ». C’est tellement simple, tout en étant suffisamment vague qu’on se demande pourquoi nul n’y avait songé plus tôt. Cette appellation a également l’avantage d’englober dans son giron et de faire figurer côte à côte des auteurs comme Maupassant, Joyce, Kafka, Borges, Cortazar et Garcia Marquez avec par exemple Philip K Dick, William Gibson, Haruki Murakami, Jeff Noon, Hal Duncan et pourquoi pas ….. la Bible!
Bien sûr, la notion d’étrangeté serait à définir mais le plus important est que cette pirouette syntaxique de Duncan permet de réhabiliter des œuvres considérées jusque là comme secondaire.
Le lecteur ne se rend peut-être pas compte de l’importance de cet étiquetage pour la diffusion des œuvres. Pourtant, ce vocabulaire qui classe, range et catégorise à tour de bras conditionne bel et bien notre représentation d’un auteur et son analyse. Ayant classé cette article sous l’onglet « Science Fiction », je n’échappe pas à la règle.
On sait depuis Einstein que les résultats de toutes recherches scientifiques sont conditionnés par ce que veut trouver le chercheur. La grande part de subjectivité de l’analyste n’est plus à mettre en doute. Des balises comme » heroic fantasy » ou »cyberpunk » vont conditionner le critique sur non seulement ce qu’il pense qu’il va trouver dans le livre mais aussi sur sa manière de l’analyser.
Alors le Nobel de littérature pour Franck Herbert et le Goncourt pour Jodorowsky, est-ce possible ?
Peut-être dans une autre dimension…

C’est ce qu’on appelle le Plan Dewulf, du nom du ministre de l’emploi et du travail de l’époque. Ces primes sont conditionnées par l’obligation d’engager des chômeurs. L’objectif est double : Il s’agit de faire face à de nouveaux besoins rencontrés par la population, notamment en matière de soins de santé, tout en diminuant le taux de chômage.
successifs qui ont permis l’évolution de ce secteur. Il faut toutefois attendre l’arrêté royal du 16/04/1998 relatif à la promotion de l’emploi dans le non-marchand pour que soit enfin précisé de manière exhaustive les activités que ce terme recouvre. La même année, ce secteur va s’organiser sous forme de Confédération des Entreprises du Non-Marchand, et sera pour la première fois représenté dans le Conseil Central de l’Economie. Il siège depuis lors comme observateur au Conseil National du Travail. Son poids politique est désormais bien plus important.
